En bref
- Le CDI apporte un salaire fixe, une protection sociale complète et aucune gestion administrative.
- Le freelance permet de mieux valoriser ses compétences et de choisir ses missions, en échange de plus de responsabilités.
- Le statut de salarié-associé proposé par Freemakers combine l’indépendance du freelance et la protection d’un salarié.
Les revenus
En CDI, votre rémunération est fixée dans votre contrat : un salaire mensuel, parfois complété par une part variable, des primes ou de l’intéressement. Elle évolue au rythme des augmentations et des changements de poste.
En freelance, votre chiffre d’affaires dépend de deux éléments : votre taux journalier moyen (TJM) et le nombre de jours facturés. Un TJM de 500 € sur 200 jours représente par exemple 100 000 € de chiffre d’affaires hors taxes.
Ce chiffre d’affaires n’est pas un salaire : il faut en déduire les cotisations sociales, les frais de l’activité et, le cas échéant, les frais de gestion. À compétences égales, un freelance IT peut néanmoins gagner davantage qu’un salarié, en particulier sur les expertises recherchées.
La sécurité et la protection sociale
Le CDI reste la solution la plus protectrice : assurance chômage, mutuelle d’entreprise, prévoyance, congés payés et cotisations retraite sont intégrés à votre contrat.
Un freelance à son compte n’a en général pas droit à l’assurance chômage des salariés, et sa protection sociale dépend du statut choisi (micro-entreprise, EURL, SASU…). C’est à lui d’anticiper une baisse d’activité, par exemple avec une épargne de précaution ou des assurances complémentaires.
Avec le statut de salarié-associé, vous restez libre dans votre façon de travailler, mais vous recevez un bulletin de salaire chaque mois et bénéficiez des protections sociales d’un salarié.
La liberté et l’évolution
En CDI, vos projets, vos horaires et votre évolution dépendent en grande partie de votre employeur. En contrepartie, vous bénéficiez d’un cadre stable, de formations et d’une progression interne.
En freelance, vous choisissez vos missions, vos clients, vos technologies et votre TJM. Chaque nouvelle mission est l’occasion de découvrir un environnement et d’enrichir votre expérience. Le revers : les périodes sans mission, qu’il faut savoir anticiper.
La gestion au quotidien
Un salarié en CDI n’a rien à gérer : son employeur s’occupe de la paie et des déclarations. Un freelance à son compte doit en revanche prendre en charge :
- la facturation et le suivi des paiements de ses clients ;
- la comptabilité et les déclarations sociales et fiscales ;
- ses assurances, comme la responsabilité civile professionnelle ;
- sa retraite et sa prévoyance.
Avec Freemakers, la facturation, la paie, les déclarations et les notes de frais sont prises en charge : vous vous concentrez sur vos missions.
Le tableau comparatif
| CDI | Freelance à son compte | Salarié-associé Freemakers | |
|---|---|---|---|
| Revenus | Salaire fixe | Selon TJM et jours facturés | Selon TJM et jours travaillés |
| Choix des missions | Décidé par l’employeur | Libre | Libre |
| Bulletin de salaire | Oui | Non | Oui |
| Protection sociale | Celle d’un salarié | Selon le statut choisi | Celle d’un salarié |
| Congés payés | Oui | Non rémunérés | Intégrés à la rémunération |
| Gestion administrative | Aucune | À votre charge | Prise en charge |
Quelle option vous correspond ?
Le CDI convient si vous recherchez avant tout la stabilité, un cadre défini et une évolution au sein d’une même entreprise.
Le freelance vous correspond si vous avez une expertise recherchée, l’envie de choisir vos projets et d’augmenter vos revenus, et que vous êtes prêt à gérer une part d’incertitude.
Si la sécurité ou l’administratif vous font hésiter, le statut de salarié-associé est une voie intermédiaire : l’indépendance du freelance, avec la protection et la simplicité d’un salarié.
Guide pratiqueQuitter son CDI pour devenir freelance : les étapes.Questions fréquentes
Peut-on passer du CDI au freelance sans prendre de risque ?
Le risque zéro n’existe pas, mais il se réduit : trouvez une première mission avant de quitter votre poste, constituez une épargne de précaution et choisissez un statut qui vous protège.
Un freelance IT gagne-t-il plus qu’un salarié ?
Souvent, à compétences égales, mais pas systématiquement : tout dépend de votre TJM, du nombre de jours facturés, de vos charges et des périodes sans mission. Le simulateur vous permet de comparer à partir de chiffres concrets.
Peut-on revenir en CDI après avoir été freelance ?
Oui. Les missions en freelance font découvrir de nombreux environnements et technologies, une expérience que vous pourrez valoriser auprès d’un futur employeur.
Ces informations sont données à titre indicatif et ne remplacent pas un conseil personnalisé.

